Section PS de Wambrechies …

… Avec et pour les Wambrecitaines et les Wambrecitains !
Mardi, 21. février 2012 16:43 wambrechies

A Bonneuil, François Hollande parle de l’avenir des quartiers populaires …

François Hollande s’est rendu le lundi 20 février à Bonneuil-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, pour visiter le quartier de Flemming qui sera réhabilité en 2013. Rencontres avec les habitants, les commerçants et les responsables associatifs : retour sur une matinée placée sous le signe du changement!

>> Retrouvez les propositions de François Hollande pour les quartiers populaires

Il est 10 heures quand François Hollande arrive devant la barre Flemming, un impressionnant bâtiment du Bonneuil-sur-Marne qui sera détruit en 2013. Cette commune du Val-de-Marne est en complète transformation : exit les immeubles dont la hauteur donne le vertige, ici, on construit des logements sociaux neufs prêts à accueillir près de 600 foyers.

Pour le candidat à l’élection présidentielle, l’enjeu est multiple : trois priorités doivent se mêler pour faire avancer les quartiers : l’éducation, l’emploi et le logement.

« Vivre dans des logements à taille humaine »

« Je suis venu ici pour constater qu’un plan de réhabilitation trouvait une partie de sa traduction : la rénovation urbaine va permettre aux habitants de la cité de vivre dans des logements à tailles humaines », explique François Hollande avant d’entrer dans une des nombreuses cages d’escalier de la barre Flemming. Ici, le délabrement a pris place. Le candidat à l’élection présidentielle y rencontre notamment une femme avec son enfant de 2 ans. « Il y a urgence à ce que tous ces travaux se réalisent, nous n’en pouvons plus » exprime-t-elle, avant d’expliquer que depuis plus de 10 ans elle vit ici, et que « maintenant, ca suffit ! ».

Les quartiers populaires ont beaucoup souffert depuis 2007. La crise, l’abandon du plan Marshall sur les banlieues promis par Nicolas Sarkozy, cumulés à la baisse du budget de la politique de la ville ont contribué à la dégradation des conditions de vie et d’emploi.

Le Budget de la politique de la ville a ainsi été divisé par deux. En 2008, 1,02 milliards étaient consacrés à cette politique puis 794,6 millions en 2009, 704,8 en 2010, 624,3 en 2011 et, enfin 539,9 autres millions sont prévus pour 2012. Les crédits alloués à la politique de la ville ont donc chuté de 47,06% en 4 ans. (ministère du budget).

Quant aux crédits alloués à la revitalisation économiques, ils ont chuté de 61,1% ! Le budget de cette politique était de 382,2 millions en 2008, 344,03 en 2009, il continue de chuter en 2010 pour atteindre 272,85 millions puis 222,16 en 2011 et 144,83 en 2010. Soit une chute de 62,1% en 4 ans. (ministère du budget).

  

S’engager pour des emplois d’avenir

La population des quartiers populaires exprime donc sa colère et ses envies de changement. A quelques mètres de la barre Flemming, le centre commercial, qui abrite une dizaine de commerçants, attendait la visite du candidat. Ici aussi, on attend beaucoup de la réhabilitation de la cité : « nous construisons notre avenir » explique le serveur accoudé au comptoir, évoquant avec ses clients le chômage record dans le quartier.

Quelques instants plus tard, c’est avec François Hollande qu’il a évoqué ce sujet prioritaire qu’est l’emploi « surtout pour les jeunes ». Un peu plus loin, c’est bien un jeune homme de 23 ans, diplômé en droit qui interpelle le candidat, lui expliquant, ironique : « Je ne vais pas attendre un référendum pour trouver un job ». Une situation que François Hollande connaît bien et veut combattre, en s’engageant non seulement pour la création « d’emplois d’avenir », avant tout dans les quartiers populaires, mais aussi en valorisant ici les « contrats de génération ».

Car le chômage, en augmentation sur la France entière, touche particulièrement ces quartiers. Les chiffres sont sans appel : en 2008, selon l’Insee, le taux de chômage dans les Zones urbaines sensibles (ZUS) atteignait 16,9% contre 7,7% dans les autres quartiers. Il concernait même 41,7% des hommes et 29,6% des femmes entre 15 et 24 ans contre 19,1% et 16,1% pour les jeunes d’autres quartiers.

« Une population jeune et diverse qui a envie de réussir »

Pour terminer son déplacement, une rencontre était organisée pour dialoguer avec une cinquantaine d’habitants. Parmi eux, de nombreux responsables associatifs, inquiets. La question de l’Ecole apparaît alors majeure dans la discussion.

« Bonneuil, les quartiers, les cités sont une chance pour la République. C’est là qu’il y a la population la plus jeune et la plus diverse, qui a envie de réussir. C’est à nous de savoir trouver les conditions de l’accompagnement » introduit le candidat à l’élection présidentielle, avant d’insister sur la priorité de sa campagne : la jeunesse. « On supprime les Rased, le soutien des élèves les plus fragiles : c’est la double peine. On supprime des postes là où il y a le plus de besoin » s’insurge François Hollande avant de conclure « ma proposition, vous la connaissez : embaucher 12 000 personnels de l’Education nationale chaque année, et je souhaite que ceux-ci soient avant tout au service de ceux qui en ont le plus besoin ».

Les propositions de François Hollande pour les quartiers populaires

>> Création de 150 000 emplois d’avenir pour faciliter l’insertion des jeunes dans l’emploi et l’action des associations, en priorité dans les quartiers populaires.

>> Les communes devront construire et assurer 25% de logement sociaux dans le cadre d’une révision de la loi SRU (loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains)afin de permettre une meilleure répartition du logement social en France. Celles qui ne répondront pas à ces critères verront leurs sanctions multipliées par cinq.

>> Favoriser la mixité sociale en imposant une règle des trois tiers bâtis : un tiers de logements sociaux locatifs à loyer modéré, un tiers de logements en accession sociale, un tiers de logements libres.

>> Mise en œuvre une nouvelle sécurité de proximité assurée par la police dans nos quartiers et la gendarmerie dans les territoires ruraux. Je créerai des zones de sécurité prioritaires où seront concentrés davantage de moyens.

>> Dans l’affectation des nouveaux personnels, priorité aux écoles maternelles et primaires, ainsi qu’aux zones en difficulté.

>>Lancement d’une nouvelle génération d’opérations de renouvellement urbain, complétées par des actions de cohésion sociale en lien avec les collectivités et les associations. Maintien des services publics dans nos banlieues. Augmentation des moyens, notamment scolaires, dans les zones qui en ont le plus besoin et rétablissement d’une présence régulière des services de police au contact des habitants.

>>Relance de la politique des transports pour lutter contre la fracture territoriale qui exclut une partie des habitants de l’accès aux emplois et aux services publics.

 

Articles Pas de commentaire »
Vendredi, 28. janvier 2011 10:00 wambrechies

Nous sommes là pour avoir un débat constructif et faire avancer nos propositions

Suite aux attaques incessantes et sans fondement de certains membres Verts, sans que l’on puisse par ailleurs donner notre avis, il nous a paru opportun d’apporter notre éclairage sur la situation. Nous n’avons jamais voulu envenimer le débat. Ce qui n’a pas été le cas des membres Verts.

Article de la Voix du Nord du 27 janvier 2011 :

Les élus PS : « Il n’y a eu aucune tractation avec la majorité »

Elle est d’autant plus mal ressentie, cette rupture, qu’il n’y avait jamais eu d’accord entre socialistes et Verts à Wambrechies avant les municipales de 2008. Et que l’opposition doit à présent digérer son échec. Avant la tenue du conseil municipal de mardi soir, nous avions rencontré Claude Janssens et Michèle Saladin, ainsi que le secrétaire de la section socialiste Rikky Bendahi. Ils répondent à nos questions.

- Vous êtes vous entendus avec la majorité pour la réélection de Michèle Saladin ?

« Christian Lapère nous a dit qu’il voulait prendre la place de Michèle Saladin en milieu de mandat à la faveur de nouvelles élections dans cette commission suite à la démission d’un conseiller de la majorité. Mais Michèle Saladin a voulu continuer. Nous n’avons donc pas donné notre accord pour soutenir Lapère comme les Verts le prétendent. »

Que s’est-il passé ?

« De leur point de vue, le vote était plié. puisque nous étions deux PS et trois Verts. Et que mathématiquement les Verts devaient l’emporter. Mais des conseillers de la majorité ont voté pour Michèle Saladin. »

- Comment l’expliquez-vous ?

« Tout ce que nous savons c’est qu’il n’y a eu aucune tractation avec la majorité et encore moins avec le maire. »

-À présent que souhaitez-vous ?

« Que les choses s’apaisent. Nous souhaitons rester sur la même ligne d’opposition : si les Verts ont de bonnes idées, nous les soutiendrons. Il y a un accord national et départemental avec les Verts : ce qui signifie un accord local. Et il n’est pas question de le remettre en cause. Ce sont les idées qui importent et dans ce domaine Parti socialiste et Verts se rejoignent. Mais il faut des gens pour les incarner. »

Comment voyez-vous votre attitude au conseil ?

« Nous ne sommes pas là pour embêter le maire, certes critiquer certaines orientations mais nous sommes là aussi pour avoir un débat constructif et faire avancer nos propositions. »

 Claude Janssens, Michèle Saladin et le secrétaire de la section locale du PS, Rikky Bendahi.

Claude JANSSENS et Michèle SALADIN, élus au Conseil Municipal
Rikki BENDAHI,  secrétaire de la section locale du PS.

rédigé par CAROLE MOCELLIN

Articles Pas de commentaire »
Dimanche, 9. janvier 2011 14:32 wambrechies

Sondage : la défiance envers le gouvernement n’a jamais été aussi forte !

La confiance accordée au gouvernement « marque un fort reflux » dans tous les domaines, atteignant « un seuil historiquement » bas, même si les personnes interrogées font preuve d’un « regain de confiance en l’avenir », selon un sondage Ifop à paraître dans Ouest-France Dimanche du 9 janvier.

« Un seuil historiquement bas »

Dans les deux premiers domaines, la protection de l’environnement et la lutte contre l’insécurité, 46% des sondés font confiance au gouvernement, soit respectivement 6 et 3 points de baisse par rapport au précédent sondage sur le sujet, en août dernier.

Sur le plan social, la confiance accordée au gouvernement en matière de lutte contre le chômage est en baisse de trois points, à 30%, et la lutte contre la pauvreté en baisse de six points, à 22%. La méfiance est également de mise sur le thème de l’intégration des personnes issues de l’immigration, avec 28% de confiance (-7 points).

Au plan économique, 15% des sondés (-5 ) font confiance au gouvernement en matière de baisse des impôts et 17% (-4) en matière d’augmentation du pouvoir d’achat, « signe que le désenchantement dans ce domaine est fortement ancré et que les espoirs issus du ‘travailler plus pour gagner plus’ n’opèrent plus », note l’Ifop.

« Chacune de ces dimensions atteint aujourd’hui un seuil historiquement le plus bas depuis l’entrée en fonction de Nicolas Sarkozy », souligne l’institut de sondage.

La suite sur :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20110108.OBS5913/sondage-la-defiance-envers-le-gouvernement-n-a-jamais-ete-aussi-forte.html

Articles, Débats, National Pas de commentaire »
Lundi, 16. août 2010 8:09 wambrechies

Après le voyou … le raciste ?

Des journaux privés algériens fustigeaient samedi les déclarations de responsables du parti UMP, au pouvoir en France, qui ont vivement critiqué les experts du Comité pour l’élimination de la discrimination raciale de l’ONU (CERD), dont un Algérien est membre.

« Paris au banc des accusés », écrit El Watan qui estime que « le climat détestable qui règne dans l’Hexagone ces dernières semaines inquiète la presse internationale mais aussi les institutions« .

Le CERD, composé de 18 experts de différents pays, a dénoncé cette semaine un « manque de volonté politique » en France face à une « recrudescence » des actes racistes et xénophobes.

Ses membres ont aussi critiqué les récentes déclarations du président Nicolas Sarkozy sur les Roms ainsi que le projet de déchoir de la nationalité française certains criminels d’origine étrangère.

« A court d’argument, les représentants du parti de Sarkozy croient avoir trouvé la parade en mettant en avant la situation des droits de l’homme dans les pays dont sont originaires certains des experts du CERD », affirme le Quotidien d’Oran.

« On focalise ainsi sur la nationalité de certains des 18 experts du CERD dont l’Algérien Noureddine Amir, le Russe Alexei S. Avtonomov, le Pakistanais M. Kemal Anwar (président), le Roumain Ion Diaconu ou le Turc Gün Kut« . Mais « la parade est très mauvaise même si effectivement la situation des droits de l’homme dans les pays cités est critiquable« , ajoute le journal.

« Même en supposant que les experts cités par les représentants de la droite française en cours de lepénisation ne seraient pas de bonne foi, il faudra aussi souligner que dans ce comité figurent, outre un Français, nombre de pays amis dont un Indien, un Brésilien, un Britannique, une Irlandaise et un Américain », précise-t-il.

Les déclarations des responsables de l’UMP « pourraient à l’avenir poser problème à Nicolas Sarkozy », estime pour sa part Le Jour d’Algérie.

« Car si celui-ci (…) remet en cause la légitimité onusienne, il lui sera difficile de l’imposer aux autres », alors qu’il cherche « par tous les moyens à s’imposer sur la scène politique internationale ».

En toile de fond, le Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale (CEDR) examinait la situation de la France, qui a ratifié la convention correspondante en 1973. Face aux délégués français, les experts s’inquiètent de la recrudescence du racisme « dans le discours politique ». Le carnet de circulation des gens du voyage « rappelle l’époque de Pétain », a déclaré l’un d’eux.

C’est Waliakoye Saidou, le représentant du Niger, qui a fait cette dernière déclaration, en ajoutant que ce carnet de circulation « effraie » les membres du CEDR. Il s’est aussi étonné « des déclarations politiques récentes », et que « les politiques en France maltraitent à ce point le droit français et notamment la Constitution ».

Les 18 membres du CEDR s’expriment en qualité d’experts, et pas au nom de leur pays. L’expert français, l’ancien premier avocat général à la Cour de cassation Régis de Gouttes, n’a pas le droit de prendre la parole pendant l’examen de la situation de son pays.

L’expert togolais, Dieudonné Ewomsan, a évoqué les déclarations de Nicolas Sarkozy, le 30 juillet :

« Le discours du chef de l’État n’est pas seulement discriminant, c’est aussi une incitation à la haine. »

Le Turc Gün Kut s’est dit « inquiet du racisme dans le discours politique ». Lui aussi s’est demandé si le retrait de la nationalité pour certains délinquants d’origine étrangère était « compatible avec la Constitution ».

« D’habitude, les experts s’interrogent sur la conformité d’une politique nationale par rapport à la convention. Mais là, les membres du comité ont été choqués par les récentes déclarations au plus haut niveau de l’État.

Ils critiquent l’attitude générale de la France, qui non seulement ne reconnaît pas les discriminations raciales, mais en nie aussi l’existence. Ils reprochent à la France de se retrancher derrière les principes de “liberté, égalité, fraternité” pour dire que “tout va bien”. »

Par ailleurs, selon l’AFP, les experts ont salué l’annonce « inattendue » faite par la délégation française de la préparation d’un plan national de lutte contre le racisme. Les envoyés du Quai d’Orsay ont présenté un rapport de 90 pages résumant les mesures prises en France depuis 2005, date du dernier examen par le comité.

Le CEDR rendra son rapport sur la situation française dans une dizaine de jours. Même si la France a signé la convention de l’ONU, rien ne l’oblige à mettre en œuvre les recommandations du CEDR.

Julie Gromellon (représentante permanente auprès de l’ONU) considère que « seule la pression des ONG » pourra amener la France à appliquer ces mesures. « On attend plus de la France, patrie des droits de l’Homme, que d’autres pays », note-t-elle.

Articles 1 commentaire »
Mercredi, 11. août 2010 8:53 wambrechies

DES JARDINS FAMILIAUX A WAMBRECHIES

Le Parti Socialiste de Wambrechies a émis depuis longtemps l’idée de la mise en place de jardins familiaux sur la ville de Wambrechies.

Quelle est l’utilité des jardins familiaux ? Pour l’indiquer, nous reprendrons simplement l’exposé des motifs de la proposition de loi sur la création d’un cadre légal des jardins familiaux. Selon ce texte, les intérêts des jardins familiaux sont les suivants :

- ils constituent un lieu de vie locale ;

- ils jouent un rôle important dans les loisirs et la vie familiale ;

- ils représentent un terrain de prédilection pour l’initiation à la nature et à la protection de l’environnement ;

- ils favorisent la vie sociale et associative ;

- ils constituent un moyen efficace de gérer l’espace péri-urbain et d’en mettre en scène et en valeur le paysage ;

- ils constituent un support de solidarité et de résistance à la précarisation, en permettant l’auto-approvisionnement ;

- ils sont un moyen positif de lutte contre l’inactivité forcée (chômage, retraite) ;

- ils ont été, à l’origine, l’un des instruments de lutte contre l’alcoolisme.

Le Parti Socialiste de Wambrechies fera très prochainement la demande  officielle à la ville de Wambrechies de l’étude de la mise en place de ces jardins sur le territoire de notre commune.

En effet, la Ville dispose de terrains de taille suffisante et idéalement situés qui pourraient permettre la création de jardins familiaux en très grand nombre et pour le plus grand bonheur de tous.

Si l’idée vous intéresse, n’hésitez pas à nous contacter.

Articles, Débats, Wambrechies Pas de commentaire »
Dimanche, 13. juin 2010 13:35 wambrechies

Logement de fonction de F. AMARA : carton JAUNE et carton ROUGE

Que Fadela AMARA prête son logement à son frère, sa soeur, sa mère, sa tante, son père ou à son petit copain (je ne dirais pas qui c’est) on s’en fiche complètement !

Passons également sur le fait que le frère soit un peu beaucoup exigeant, se croyant au Ritz et ayant déboursé le prix pour le service (que nenni ici bien sûr).

Mais où est le problème me direz vous ? Je vous dirais que j’en vois deux en fait :

1-Nous avons un manque criant de logements en France et il y’a a là un logement que l’on peut considérer de vacant ! Fadéla AMARA n’y habite pas ! Pour information, il fait 120 m² !

2-Mais alors où habite  AMARA ? Elle a voulu garder le contact avec le peuple, les « gens d’en bas » dirait RAFFARIN, nous a-t-elle dit ! Que grand bien lui fasse ! Donc elle a gardé son appartement de 50 m² dans le 13ème arrondissement de Paris pour … 700 euros ! Charges comprises !

Mais n’est ce pas un logement social ? Le prix est celui d’origine, quand AMARA n’était pas secrétaire d’Etat ! Aujourd’hui, elle dispose d’un salaire confortable et  continue quand même de loger dans un appartement des HLM à Paris pour à peine 700 euros toutes charges comprises !!! Beaucoup de personnes aimeraient avoir ce logement à ce salaire !

Finalement, AMARA, non seulement laisse un logement vacant, mais en plus, occupe un logement qu’elle ne devrait pas avoir au vu de son statut et surtout de son salaire !

Double faute : carton jaune et carton rouge pour AMARA !

Articles, Débats, National Pas de commentaire »
Samedi, 5. juin 2010 5:52 wambrechies

Brice Hortefeux condamné pour injure raciale

Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur est ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des collectivités territoriales, a été condamné, vendredi 4 juin, à 750 euros d’amende et 2.000 euros de dommages et intérêts pour injure raciale pour les propos qu’il a tenus lors d’une conversation en 2009 avec un militant UMP d’origine maghrébine.

Le tribunal correctionnel de Paris a jugé que l’injure n’était pas publique mais qu’elle stigmatisait les Arabes comme étant une source de problèmes. Le ministre a fait appel selon l’un de ses avocats, Me Benoît.

Les faits :

Le 5 septembre 2009 sur le campus d’été des Jeunes UMP à Seignosse (Landes), alors qu’on présentait à Brice Hortefeux un jeune militant d’origine maghrébine et membre d’une délégation de l’Auvergne, dans la séquence diffusée par Le Monde.fr, le ministre dira à la fin d’un échange, aux côtés de Jean François Copé, président du groupe UMP de l’Assemblée nationale : “Il ne correspond pas du tout au prototype. Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes.”

Le parquet a estimé les propos “outrageants” et “méprisants”, et que le délit d’injure raciale était constitué.

Le ministre de l’intérieur, absent à l’audience comme au délibéré, était cité à comparaître par le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples). “A lui maintenant d’en tirer les conséquences politiques. C’est une grande victoire contre le racisme et les expressions racistes”, a déclaré l’avocat de l’association, Maître Pierre Mairat.

Le Parti Socialiste avait demandé lors des faits la démission du ministre de la République. Aujourd’hui, il est d’autant plus légitime dans sa demande dès lors que l’on se trouve face à une décision de justice.

Articles, Débats, National Pas de commentaire »
Mardi, 30. mars 2010 9:38 wambrechies

Grippe H1N1 : Facture de plus d’un Milliard d’euros

Cumule des dépenses :

-         doses de vaccins non annulées : 370 millions d’euros

-         masques : 150 millions d’euros

-         antiviraux : 20 millions

-         seringues et coton : 8,5 millions

-         campagne de pub : 5,6 millions

-         remboursement aux collectivités locales pour les locaux et les personnes mis à disposition : 95 millions

-         paiement des 10.000 vacataires : 150 millions

-         envoi des 65 millions de convocations aux assurés sociaux : 28 millions

-         achat du matériel pour la réanimation des cas les plus graves : 5 millions

-         traitement des déchets et acheminement des produits : 41 millions

-         dépenses liées aux consultations de médecins généralistes : 145 millions

Coût total : 1,018 milliard d’euros !

Nombre de vaccinés : moins de 6 millions de personnes

Soit plus de 170 euros par personne vaccinée !

Par comparaison, chez votre médecin généraliste : 22 euros la consultation + 10 euros de vaccin : coût total : 32 euros !

À quand le limogeage des incompétents des hautes sphères ?

Articles, Débats, National Pas de commentaire »
Mercredi, 24. mars 2010 21:29 wambrechies

Sondage JDD du 22 mars 2010 suite au remaniement du gouvernement

Sondage JDD du 22 janvier 2010

Cliquer sur l’image pour agrandir.

Articles Pas de commentaire »
Mercredi, 24. février 2010 16:05 wambrechies

Le scandale des heures sup !

Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel « Alternatives économiques ». 24 février 2010.

L’Acoss c’est un « machin » qui est chargé de récolter les cotisations sociales. Elle vient de publier une note sur le nombre des heures supplémentaires déclarées par les entreprises en 2009. Vous vous souvenez certainement de la loi TEPA, la loi en faveur du travail de l’emploi et du pouvoir d’achat, qui, quelques semaines seulement après l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, entendait concrétiser le slogan : « Travailler plus, pour gagner plus ». Une de ses mesures phares était l’exonération de charges sociales et d’impôt sur les heures supplémentaires. Il s’agissait de tuer les 35 heures sans les supprimer officiellement.

Et ça avait très bien marché. En 2008 l’Acoss avait enregistré 727 millions d’heures sup, soit l’équivalent de 466 000 emplois à temps plein. Un sacré succès. Mais cela s’est fait aux dépens de l’emploi si on dit que la moitié de ces heures sup soit l’équivalent de 233 000 emplois auraient pu être effectuées par des jeunes qui arrivaient sur le marché de l’emploi ou des chômeurs. En 2008 cela n’était pas trop grave entre le papy boom et la croissance qui était encore là. Ceci dit entre décembre 2007 et décembre 2008 le nombre des chômeurs inscrits à Pôle emploi avait quand même déjà augmenté de 151 000 personnes. Sans les subventions aux heures supplémentaires on aurait probablement pu éviter cette remontée du chômage.

En 2009, qu’est-ce que ça a donné avec la crise ? Comme on pouvait s’y attendre, le nombre des heures sup déclarées a reculé. Mais pas tant que ça finalement. L’Acoss en a encore enregistré 676 millions soit l’équivalent de 434 000 emplois. Mais cette fois le nombre des inscrits à Pôle emploi s’est accru dans le même temps de 588 000 personnes. Ces heures supplémentaires ont coûté à la protection sociale 2,7 milliards d’euros d’exonérations, à quoi il faut encore rajouter à peu près 1,3 milliards du fait des exonérations d’impôts sur le revenu. Quand on sait qu’un emploi salarié coûte en moyenne 41 000 euros en France, y compris les cotisations sociales, cela veut dire qu’avec ces 4 milliards d’euros l’Etat aurait pu financer entièrement 98 000 emplois supplémentaires. En 2007 on pouvait peut–être se dire qu’avec le papy boom de toutes façons la question du chômage allait se régler toute seule mais aujourd’hui ce n’est plus possible et cette histoire d’heures supplémentaires relève désormais de l’aveuglement idéologique pur et simple.

Mais les Français ne peuvent pas continuer à travailler moins longtemps que les autres. Mais qu’est ce qui fait croire que les Français travaillent vraiment moins que les autres ? Chaque trimestre Eurostat interroge des milliers de salariés dans chaque pays d’Europe et leur demande combien de temps ils ont travaillé telle semaine. Au dernier trimestre 2008, les français avaient répondu en moyenne 36,5 heures. Et vous savez combien les allemands travaillaient ? 36 heures. Et les anglais ? 35,5 heures. Les vrais champions de la RTT en Europe ce sont les néerlandais : ils ne bossent en moyenne que 31,9 heures par semaine. Si on s’intéresse à la richesse produite par ceux qui occupent un emploi, il n’y a pas photo non plus : en 2009 un Français a produit 77 000 euros de richesses tandis qu’un allemand n’en a craché que 60 000 et un anglais 54 000 selon les chiffres de la Commission européenne. Notre problème, ce qui fait que nous avons plutôt plus de chômage que les autres ce n’est pas du tout que ceux qui ont un emploi ne travaillent pas assez mais plutôt que, malgré les 35 heures, ils travaillent encore trop. C’est pour cela que cette histoire d’heures sup lourdement subventionnées est, aujourd’hui encore beaucoup plus qu’en 2007, une histoire de fous et qu’il y a urgence à arrêter les frais.

Articles, Débats, National Pas de commentaire »